La béatification de Charles Ier, le 3 octobre 2004, ne doit rien au hasard, pas plus que son surnom d’ « empereur de la paix ». Tenter d’enrayer la folie guerrière qui caractérisa le début du tumultueux XXe siècle fut le combat majeur de son existence, un combat qu’il mena au nom de sa foi catholique et de ses convictions profondément humanistes.





